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« Famme » de Patrick Senécal

30 Sep

Présentation de l’auteur et de l’œuvre

Patrick Senécal est né à Drummondville en 1976. Son premier roman a été terminé en 1994, ce fut un succès. C’est un roman d’horreur qui s’intitule « 5150, rue des Ormes ». Son second roman s’appelle « Sur le seuil » où les émotions fortes sont à l’honneur. En 2011, il a rédigé une nouvelle littéraire qui s’intitule « Famme », publiée dans le recueil « Cherchez la femme » en collaboration avec India Desjardins et la maison d’édition Québec Amérique. Son œuvre raconte un moment fort de la vie d’un homme qui s’appelle Guy, homme qui voyage dans des mondes temporels à tous les dix jours. Cette petite histoire compte 31 pages.

Le cadre général de l’histoire

Tout au long de la nouvelle, le lieu où ça se passe est Montréal. Mais dans plusieurs mondes parallèles, dont le premier est un monde ou il y a juste des femmes et des édifices à trois étages. Il n’y a aucune pollution dans cette ville où les voitures sont bannies. Le deuxième monde, strictement d’hommes, a des édifices démesurés, des voitures qui circulent à volonté. Il y a beaucoup de pollution dans ce monde.

Selon moi, l’époque est un futur incertain car, au début de l’histoire, Guy a accepté de faire le voyage dans le téléporteur pour aller dans un monde parallèle. Ensuite, quand il arrive dans le deuxième monde, il y a des cellulaires améliorés qui permettent pratiquement de tout faire.

Tout au fil de l’histoire, Guy cherche constamment à prendre des notes sur les univers qu’il visite, dont sur le premier monde qui est un monde strictement de femmes. Au début, les femmes le regardaient avec drôle d’allure. Mais à mesure qu’il progressait dans les jours, les femmes l’appréciaient de plus en plus. Jusqu’à la première fois où il eut un meurtre dans ce monde. Par la suite, les filles se battaient pour avoir le seul homme qu’il y avait désormais, Guy Mélançon. Le deuxième monde ressemblait beaucoup au sien. Puis il rentre dans un bar et il voit qu’un gars essaie de le séduire. Alors il regarde à l’entour de lui, il remarque alors que ce monde est juste d’hommes.

Le thème

Le thème de l’histoire est un téléporteur dans un monde parallèle. À chaque 10 jours, Guy se fait transférer d’univers, les premiers jours Guy se fait transférer dans un monde de filles. Ensuite, les 10 jours passés, il se fait téléporter dans un autre monde où que là, ce sont juste des hommes qui vivent là.

Les personnages principaux

Les personnages dans cette nouvelle littéraire sont vaguement décrits. Alors il n’y a pas beaucoup de description. Le personnage central de cette histoire s’appelle Guy Mélançon. Il a les cheveux noirs et les yeux bruns.

Une des valeurs qui ressort le plus de l’un des personnages principaux est la curiosité scientifique. Guy a accepté de prendre le téléporteur. Pour faire les recherches et apporter à M. Lemieux le plus de détails possible sur les univers qui ont visité. Puis, Guy se précipite dans une ville inconnue où il ne connaissait personne sans qu’il ne sache les formes de vie qui vivent dans cet univers.

La structure narrative

Guy accepte de se faire téléporter dans un univers parallèle où il est arrivé dans une ruelle. Quand il atterrit, il voit embrouillé et commence à avoir une soif à apaiser.

Il rentre dans un univers de femme où elles n’ont jamais vu un homme. Guy se fait arrêter par la police. Il se fait mettre en captivité.  Ensuite, il y a une infirmière qui s’intéresse à lui. Par la suite, l’infirmière trompe sa blonde avec Guy. Elle n’a jamais ressenti une émotion forte comme celle-là auparavant avec sa conjointe. Alors elle décida de présenter Guy à sa conjointe pour lui montrer ce qu’il était capable de faire avec ses parties intimes. L’infirmière commençait à être jalouse de sa conjointe et Guy, car elle croyait que Guy préférait sa conjointe alors elle décida de la tuer pour avoir Guy à elle seule.   Après ça, toutes les femmes le désiraient à un tel point qu’elles se battaient entre elles. Alors que dans ce monde, il n’y avait jamais eu de meurtre et de bataille auparavant.

L’homme sort de l’univers des femmes et change d’univers. Il réapparait dans une ruelle à nouveau. Guy entre dans un  bar et se dit : « Enfin, c’est fini. » Mais là, il rencontre un homme qui essaie de le séduire. Alors, il comprend qu’il est rendu dans un monde d’hommes. Guy commence à crier, mais personne ne peut l’entendre à cause des voitures qui font trop de bruits.

Évolution d’un personnage principal

Au fil des univers, Guy change souvent de personnalité. Dans son monde, il cherche la découverte d’autres univers. Dans l’univers des femmes, il s’est habitué à l’homme qui se fait apprécier par tous les femmes. Dans  l’univers des hommes, il commence à virer fou.

Le style particulier du roman

Patrick Senécal est un auteur qui utilise le langage correct. Il y a aussi le langage familier qui ressort dans sa nouvelle littéraire. En plus, cet auteur utilise plusieurs métaphores dans sa nouvelle comme : « Elle examine ma barbe naissante. » (p.201-202) Puis, il y a : « Je perçois une lueur furtive passer dans mon regard. » Les phrases sont très faciles à comprendre, la compréhension de lecture n’est nullement compliquée.

Le narrateur raconte une histoire tout au long de sa nouvelle littéraire sans être l’un des personnahes. Ça fait de lui un narrateur extérieur à l’histoire. En effet, dans la nouvelle, il parle à la 3e personne du singulier. Par exemple : « Elle désigne tout mon corps de la main, se gratte la tête et ajoute penaude.»

La figure de style que j’ai choisie dans la nouvelle littéraire est l’hyperbole. Le but de l’hyperbole est d’exagérer dans une expression ou une action comme : « L’effet est si désagréable que je ferme les yeux, pris de nausée.»

Le roman est très facile à lire. Un peu complexe à des endroits, mais sinon l’écriture est impeccable. Le niveau de langue n’est pas trop élevé, alors les adolescents n’ont pas trop de problèmes à le lire. Dans cette nouvelle littéraire, Patrick s’est plus basé sur la narration de l’histoire que sur la description. Alors les actions sont très bien écrites, mais le descriptif, il y en a peu. Il fait assez de dialogues pour qu’on voit comment les personnages parlent et pensent. Les phrases de ce texte sont pas mal variées selon la pensée de Patrick. Dans l’ensemble, j’ai beaucoup apprécié cette nouvelle littéraire, car la fin est imprévisible, alors ça rend la nouvelle passionnante et intéressante.

Commentaire

Les actions de cette nouvelle sont très bien décrites. C’est bien de pouvoir imaginer dans notre tête ce que le narrateur veut exprimer. En écrivant ce qu’il y a de mieux pour un lecteur, on lui laisse imaginer toute l’histoire dans sa tête comme il le sent. Aussi, dans ce texte, il y a de surréaliste : par exemple le transporteur dans un monde parallèle, les cellulaires augmentés, un monde  de filles et un monde de gars.

L’originalité de l’histoire repose sur un homme qui s’appelle Guy Mélançon, les médecins, l’interrogatoire et la ville de Montréal. Qu’est-ce qui est non original dans cette nouvelle? Les cellulaires augmentées, une ville qui a juste des femmes et une ville juste d’hommes. Il a aussi le transporteur temporel puis que Guy change d’univers tous les 10 jours.

Alek Baldomero

 
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Publié par le 30 septembre 2013 dans Travaux d'élèves

 

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