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La grossesse à l’adolescence.

06 Fév

De 1980 à 1993, le nombre de grossesses chez les 14-17 ans est passé de 12.6 à 20.1 pour mille, ce qui représente une augmentation de 60%. Tous les jeunes rêvent d’avoir des enfants, mais ont-il la capacité d’élever un enfant ? Je ne pense pas. Je ne pense vraiment pas. Je vous parlerez des conditions nécessaires à l’éducation d’un bébé, de l’aspect social et de l’aspect médical de la grossesse chez les adolescentes.

Premièrement, je parlerai des conditions nécessaires à l’éducation d’un enfant. L’argent n’est pas tout , je sais . Je ne doute certainement pas que l’adolescente saura donner tout l’amour qu’un enfant a besoin mais il lui faut aussi se nourrir, se vêtir et se loger. Selon Anne Quéniart, professeure au département de sociologie, la grossesse à l’adolescence, chez les jeunes vivant dans l’isolement et la pauvreté, constitue un enjeu social d’envergure puisqu’il s’agit là d’un phénomène en croissance au Québec, et ce depuis plusieurs années. Je suis tout a fait en accord avec cette hypothèse. Un jeune qui n’a aucune ressource matérielle, ni mentale est encore plus mal pris s’il n’a aucun parent ressource.

Deuxièmement, l’aspect social est un facteur important qui entre en ligne de compte. Les jeunes sont dans l’âge où ils ont besoin de leurs ami(es) et de sortir. Un enfant leur ferait sauter cette importante étape de leur vie. Selon la société canadienne de pédiatrie, les adolescentes les plus à risques sont celles ayant des problèmes de drogues, des problèmes familiaux, ayant été victime d’abus sexuel ou vivant dans des centres de détentions pour mineurs. C’est vrai que lorsqu’une adolescente est élevée dans un milieu peu encadré, elle a plus de chances de ne pas se protéger. Si vous entrez dans une école secondaire , vous y verrez des gens qui discutent, qui se tiraillent, qui rient. Des gens qui socialisent autrement dit. Voilà ce dont a besoin un jeune : s’amuser, pas s’occuper d’un bébé à plein temps.

Troisièmement, l’aspect médical est un facteur important. La société canadienne de pédiatrie affirme que les médecins de première ligne doivent discuter avec leurs patientes des décisions à prendre dès le bas âge et les appliquer à toutes les questions touchant la sexualité, le choix personnel, la pression des pairs, la pratique de la sexualité en toute sécurité et la contraception, en tenant compte du développement de l’adolescente. Ça, par contre, je ne suis pas d’accord. Selon moi, c’est à la mère de jouer ce rôle extrêmement nécessaire dans la vie d’une jeune. En plus, il y a plusieurs méthodes de contraception qui s’offrent pour éviter une grossesse dont le condom, la pilule, le stérilet et autres. Si la jeune n’a pas pris ces premières précautions, il reste toujours l’avortement et l’adoption. Les condoms sont distribués à peu près partout. Toutes les options sont accessibles. Sans oublier que la grossesse à l’adolescence comporte des risques .

Finalement , je crois que la grossesse à l’adolescence est à éviter le plus possible, par contre si cela s’impose, sachez faire les bons choix en tenant compte de vos ressources. Un autre débat pourrait s’ensuivre : l’avortement est-il un bon choix?

c3094299
1er avril 2010
Ce texte d’élève provient d’un autre blogue que j’avais au centre L’Avenir de Terrebonne.
 
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Publié par le 6 février 2012 dans Travaux d'élèves

 

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